365 jours d’avions de papier
♪ Le rêve que j’ai toujours eu
C’est d’être quelqu’un
Qui fait ce dont elle a envie ♪

 

Cet article aurait du commencer par « Je pars au Japon dans quelques semaines ! ». Bon, finalement c’est « Je suis arrivée au Japon depuis une semaine ! ». La faute au temps qui passe soudainement très (trop) vite.

Du coup voilà, je suis arrivée. Et je ne repars pas tout de suite, si tout se passe bien. J’ai demandé un visa vacances-travail et je l’ai obtenu. Ce visa, que l’on peut demander jusqu’à la veille de ses 31 ans, permet de partir au Japon (où un autre pays) pour une durée d’un an. Il permet aussi de travailler, ce que ne fait pas un visa touristique. C’était quelque chose que j’avais envie de faire depuis longtemps, du coup me voilà lancée.

Je suis donc partie de ma Bretagne chérie lundi 7 novembre. Une escale à Paris dans un aéroport – traversé par les courants d’air de la clim alors qu’il fait 4° dehors – et me voilà dans l’avion jusqu’à Tôkyô. Je suis partie avec JAL. J’avais effectué mon premier voyage avec eux (en collaboration avec Air France… à moins que ce ne fut l’inverse…) et j’en avais été satisfaite. La chose qui me faisait peur c’était plutôt le Boeing. Ceux que j’ai pris auparavant étant relativement étroits, surtout au niveau des jambes. Mais là, rien à dire, c’était spacieux. La seule chose que j’ai regretté c’est l’inclinaison des sièges un peu juste à mon goût pour se détendre comme il faut. Quelques minutes après le décollage, je sens le mal de l’air me gagner. J’ai pourtant pris de la Cocculine depuis la veille, comme d’habitude, mais là ça n’a pas fonctionné. Autant dire que j’ai eu un peu peur de devoir supporter les 12 heures de vol avec le cœur au bord des lèvres et l’estomac serré. Et je ne parle pas des odeurs de nourriture (décuplées) pour le grand plaisir de l’estomac déjà retourné. Mais finalement, après avoir discuté avec ma voisine et avoir dormi quelques heures, la nausée est passée et j’ai pu avaler l’espèce de brunch qu’on nous a servi en fin de vol (la seule chose que j’ai mangé)

Et me voilà sur le sol nippon. L’immigration s’est passée très vite, il n’y avait pas la queue. La personne a par contre eu du mal à imprimer ma carte de résidente, mais finalement c’est passé et j’ai pu attendre (avec un peu d’anxiété, comme à chaque fois), mes deux valises. Direction ensuite Minami-Senju pour la nuit. Les deux sacs ont fini par être très lourds et j’ai été bien contente de pouvoir prendre une bonne douche. La chambre que j’avais pris pour la nuit était vraiment minuscule, 2m² tout au plus, juste la place pour me mettre moi et mes sacs. Mais j’y ai bien dormi, c’est l’essentiel.

Je suis maintenant installée dans une chambre un peu plus grande, dans une maison en colocation. Il me reste encore des formalités à faire et je pourrais me sentir peut-être enfin posée ! Il faut aussi que je reprenne mes marques, qui sont différentes de celles que je prend d’habitude. Forcément, le contexte n’est pas le même.

L’aventure commence !

♪ : « 365 nichi no kamihikôki » – AKB48 – Reprise par Goose House

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